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1.    Combien de branches comporte une étoile de neige ?
A.    5.
B.    6.
C.    8.


2.    Quel est l’autre nom des gobelets ?
A.    Givre de surface.
B.    Givre de profondeur.
C.    Givre opaque.



3.    En décembre, en orientation ombragée, par beau temps et température négative, quel peut être le devenir d’une couche de 10 cm de neige fraîche ?
A.    Évolution vers une couche fragile.
B.    Évolution vers une croûte de regel.
C.    Évolution vers une plaque.


4.    Quels grains constituent généralement les couches fragiles impliquées dans les déclenchements de plaque de neige sèche ?
A.    Grains fins, grains ronds, particules reconnaissables.
B.    Gobelets, givre de surface, grains à face plane, particules reconnaissables, neige fraîche.
C.    Gobelets, givre de surface, grains à face plane.


5.    Qu’est-ce que le gradient vertical de température d’une couche de neige ?
A.    La différence entre la température de la base et la température du sommet de la couche, divisée par son épaisseur.
B.    La différence entre la température de la base et la température du sommet de la couche.
C.    L’épaisseur de la couche divisée par la différence entre la température de la base et la température du sommet de la couche.


6.    Un skieur peut-il déclencher une plaque de neige sèche s’il se trouve sur une pente faiblement inclinée (15° par exemple) ?
A.    Oui.
B.    Non.

7.    Sans calculette : quel peut être approximativement le poids d’une plaque constituée de grains fins de masse volumique proche de la moyenne et de dimensions 30 m x 20 m et épaisse de 30 cm ?
A.    5 tonnes.
B.    25 tonnes.
C.    55 tonnes.



8.    A quel indice de risque est associé normalement le drapeau jaune en station ?
A.    Risque 1.
B.    Risque 1et 2.
C.    Risque 2 et 3.
D.    Risque 3.



9.    Sur le terrain, il est facile de détecter visuellement une plaque ?
A.    Oui.
B.    Non.


10.    Sur le terrain, que représente la succession de courbes de niveaux représentée ci-dessous ?


A.    Le bas d’une pente.
B.    Un couloir.
C.    Une rupture de pente.
 


11.    Sur la photo ci-dessous, dans quel sens le vent a-t-il soufflé ?


A.    De la gauche vers la droite
B.    De la droite vers la gauche
C.    Du bas vers le haut
 

12.    Dans un mélézin (forêt de mélèzes), je ne risque rien ?
A.    Vrai
B.    Faux



13.    Quel temps faut-il pour dégager totalement une victime d’avalanche que l'on a localisée avec un DVA et ensevelie sous 1 m de neige compactée, si l'on n'a ni sonde ni pelle ?
A.    Pas plus de 15 minutes.
B.    Pas plus de 30 minutes.
C.    Au moins 45 minutes.



14.    Statistiquement, quelles sont les chances de survie d’une victime ensevelie si elle est dégagée au bout de 18 minutes et au bout de 35 minutes ?
A.    91% et 34%
B.    78% et 55%
C.    82% et 25%


15.    En moyenne, combien de personnes décèdent chaque année en France à cause d’une avalanche ?
A.    25
B.    30
C.    35


16.    Quel est l’apport principal des sacs de type ABS Airbag ou Snowpulse ?
A.    Ils permettent de rester en surface de l’avalanche pendant son écoulement.
B.    Ils permettent de remonter à la surface de l’avalanche lorsqu’on est enseveli.
C.    Ils permettent de ne pas subir de traumatismes dus aux chocs.


17.    Quelles sont les phases de la localisation d’une victime à l’aide d’un DVA ?
A.    Recherche du signal / recherche approximative / recherche fine / sondage.
B.    Recherche du signal / recherche fine / sondage.
C.    Recherche approximative / recherche fine / sondage.


18.    Quelle méthode est généralement préconisée pour la recherche fine ?
A.    Méthode de la croix.
B.    Méthode directionnelle.
C.    Méthode intuitive.

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Réponses du quizz…

1.    Combien de branches comporte une étoile de neige ?
A.    5.
B.    6.
C.    8.

1 B. Les cristaux de neige ont une structure hexagonale : 6 côtés.


2.    Quel est l’autre nom des gobelets ?
A.    Givre de surface.
B.    Givre de profondeur.
C.    Givre opaque.

2 B. C’est le « depth hoar » anglophone.


3.    En décembre, en orientation ombragée, par beau temps et température négative, quel peut être le devenir d’une couche de 10 cm de neige fraîche ?
A.    Évolution vers une couche fragile.
B.    Évolution vers une croûte de regel.
C.    Évolution vers une plaque.

3 A. Création d’une couche fragile : faces planes voire gobelets, car le gradient de température sera moyen à fort.


4.    Quels grains constituent généralement les couches fragiles impliquées dans les déclenchements de plaque de neige sèche ?
A.    Grains fins, grains ronds, particules reconnaissables.
B.    Gobelets, givre de surface, grains à face plane, particules reconnaissables, neige fraîche.
C.    Gobelets, givre de surface, grains à face plane.

4 B. On peut y retrouver non seulement des grains anguleux (faces planes, gobelets ou givre) mais également de la neige fraîche présentant peu de cohésion.


5.    Qu’est-ce que le gradient vertical de température d’une couche de neige ?
A.    La différence entre la température de la base et la température du sommet de la couche, divisée par son épaisseur.
B.    La différence entre la température de la base et la température du sommet de la couche.
C.    L’épaisseur de la couche divisée par la différence entre la température de la base et la température du sommet de la couche.

5 A. Exprimé en degrés Celsius par mètre ou par centimètre, il permet de savoir pour une couche si le gradient est faible, moyen ou fort, et ainsi de déterminer le type de métamorphose subie par les grains qui constituent la couche.


6.    Un skieur peut-il déclencher une plaque de neige sèche s’il se trouve sur une pente faiblement inclinée (15° par exemple) ?
A.    Oui.
B.    Non.

6 A. Oui. Si le skieur est dominé par des pentes inclinées d’au moins à 30° et que la structure du manteau neigeux s'y prête, il peut déclencher une avalanche de plaque. Il s'agit dans ce cas d'un déclenchement à distance.


7.    Sans calculette : quel peut être approximativement le poids d’une plaque constituée de grains fins de masse volumique proche de la moyenne et de dimensions 30 m x 20 m et épaisse de 30 cm ?
A.    5 tonnes.
B.    25 tonnes.
C.    55 tonnes.

7 C. Si on estime que la masse volumique moyenne des grains fins est de 300 kg/m3, alors : 30 X 20 X 0,30 X 300 = 54 tonnes. Et ceci n’est qu’une petite plaque !


8.    A quel indice de risque est associé normalement le drapeau jaune en station ?
A.    Risque 1.
B.    Risque 1et 2.
C.    Risque 2 et 3.
D.    Risque 3.

8 B. Drapeau jaune pour les risques 1 à 2. Damier jaune et noir pour les risques 3 et 4. Noir pour le risque 5.


9.    Sur le terrain, il est facile de détecter visuellement une plaque ?
A.    Oui.
B.    Non.

9 B. On peut à la rigueur détecter des accumulations, constituant la couche « plaque ». Mais il n'est pas possible de détecter visuellement si un manteau neigeux est structuré en plaque, c’est-à-dire s'il présente à la fois une couche « plaque » et une couche fragile, ni si celle-ci peut s'effondrer au passage d'un ou plusieurs skieurs. On le sait trop tard, une fois que l'avalanche de plaque est partie ; une cassure linéaire est alors visible dans la zone de départ. Cette impossibilité à détecter visuellement les plaques est encore plus vraie dans le cas de plaques friables constituées de neige récente, car on peut difficilement estimer si cette couche a suffisamment de cohésion pour permettre une cassure linéaire. Il en est de même lorsque des plaques dures sont recouvertes par une couche de neige poudreuse.


10.    Sur le terrain, que représente la succession de courbes de niveaux représentée ci-dessous ?
A.    Le bas d’une pente.
B.    Un couloir.
C.    Une rupture de pente.


 
10 C. Les altitudes sur les courbes maîtresses indiquent le sens « amont/aval » de la pente. Plus l’écart entre les courbes est important, plus la pente est faible. Plus cet écart est réduit, plus la pente est forte. Le rétrécissement de l’écart entre les courbes à partir et en dessous de l’altitude 1850 mètres indique une augmentation de la pente, donc une rupture de pente : on passe d’une zone de faible inclinaison à une zone de forte inclinaison.


11.    Sur la photo ci-dessous, dans quel sens le vent a-t-il soufflé ?
A.    De la gauche vers la droite
B.    De la droite vers la gauche
C.    Du bas vers le haut




 
11 A. Le vent a soufflé de gauche à droite : le sillage formé à l’abri de chaque obstacle en témoigne.



12.    Dans un mélézin (forêt de mélèzes), je ne risque rien ?
A.    Vrai
B.    Faux

12 B. Faux. Outre le fait qu’une avalanche peut se déclencher à l’amont de toute forêt (quelles que soient les essences qui la composent), on constate régulièrement des départs d’avalanche dans les forêts de mélèzes. On doit y évoluer avec les mêmes précautions qu’en terrain découvert, en gardant à l’esprit qu’une avalanche en terrain boisé implique très souvent des conséquences très graves pour les personnes emportées (traumatismes dus aux chocs contre les troncs des arbres).


13.    Quel temps faut-il pour dégager totalement une victime d’avalanche que l'on a localisée avec un DVA et ensevelie sous 1 m de neige compactée, si l'on n'a ni sonde ni pelle ?
A.    Pas plus de 15 minutes.
B.    Pas plus de 30 minutes.
C.    Au moins 45 minutes.

13 C. Des tests ont montré que l’absence de sonde et de pelle pour localiser et dégager une victime ensevelie sous 1 m de neige induit une perte de temps très importante. La sonde permet de gagner du temps pour localiser très finement la victime, et il n’y a rien de plus efficace qu’une bonne pelle à neige pour la dégager.


14.    Statistiquement, quelles sont les chances de survie d’une victime ensevelie si elle est dégagée au bout de 18 minutes et au bout de 35 minutes ?
A.    91% et 34%
B.    78% et 55%
C.    82% et 25%

14 A. Ces valeurs sont issues des données d’accidents d’avalanche suisses (IFENA). Si une personne est dégagée dans le premier quart d’heure, ses chances de survie sont statistiquement de 9/10 (à la double condition qu’elle ne soit pas déjà décédée par traumatisme et que, une fois dégagée, on lui apporte les soins nécessaires à son état). Au bout de 35 minutes, les chances de survie sont statistiquement réduites à 3/10. D’où l’intérêt de pouvoir effectuer en autonomie, grâce au trio DVA+ sonde+pelle, la recherche et le dégagement des personnes ensevelies.


15.    En moyenne, combien de personnes décèdent chaque année en France à cause d’une avalanche ?
A.    25
B.    30
C.    35

15 B. En France, entre l’année 1971-1972 et l’année 2007-2008, l’Anena a recensé 761 accidents mortels d’avalanche à l’origine du décès de 1109 personnes (soit une moyenne d’environ 20 accidents mortels et 30 décès par an).


16.    Quel est l’apport principal des sacs de type ABS Airbag ou Snowpulse ?
A.    Ils permettent de rester en surface de l’avalanche pendant son écoulement.
B.    Ils permettent de remonter à la surface de l’avalanche lorsqu’on est enseveli.
C.    Ils permettent de ne pas subir de traumatismes dus aux chocs.

16 A. Les sacs à dos équipés d’airbag permettent de rester en surface de l’avalanche pendant son écoulement. Ils profitent d’un principe physique dit de ségrégation inverse qui veut que, dans un écoulement granulaire, les gros volumes restent en surface. Par contre, ils ne permettent pas de remonter à la surface au cas où la victime serait complètement ensevelie. Une fois la poignée de déclenchement des ballons tirée, et ceux-ci gonflés, ce matériel a jusqu’à présent statistiquement démontré son efficacité.


17.    Quelles sont les phases de la localisation d’une victime à l’aide d’un DVA ?
A.    Recherche du signal / recherche approximative / recherche fine / sondage.
B.    Recherche du signal / recherche fine / sondage.
C.    Recherche approximative / recherche fine / sondage.

17 A. Théoriquement, il y a quatre phases : une phase durant laquelle on cherche le signal de l’émetteur enseveli (au cas où l'on ne le percevrait pas dès la commutation en réception) ; une phase de recherche approximative, depuis le moment où l’on capte le signal jusqu’à la localisation approximative de l’émetteur ; une phase de recherche fine, où l’on essaye de localiser avec précision l’émetteur, en utilisant notamment la méthode en croix, le DVA étant placé à ras du sol ;  enfin, la phase de sondage, qui doit faire partie intégrante de la localisation, puisqu’elle seule permet de déterminer exactement où se trouve la victime et à quelle profondeur. Une fois la victime touchée avec la sonde, on pense à laisser cette dernière en place.


18.    Quelle méthode est généralement préconisée pour la recherche fine ?
A.    Méthode de la croix.
B.    Méthode directionnelle.
C.    Méthode intuitive.

18 A. Cette méthode vaut pour tous les DVA. Il faut penser à maintenir le DVA à ras du sol et toujours orienté dans le même sens.


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